italianoenglishfrançaisdeutschespañolportuguês
Langue
Recherche
  • » Analyses
  • » Caractérisation de la structure poreuse du liège par imagerie. Voyage au cœur du bouchon
  • L'influence du potentiel électrochimique en oenologie
    Federico Casassa, Université polytechnique de Californie; Marcia Torres, Matanza Creek Winery
    La mesure du potentiel RedOx durant la vinification a de l'influence sur un grand nombre de réactions chimiques et, par conséquent, implique un grand impact sur la qualité finale du vin. Pendant En...
    Publié le: 02/07/2020

Caractérisation de la structure poreuse du liège par imagerie. Voyage au cœur du bouchon

Aurélie Lagorce-Tachon, Thomas Karbowiak, Camille Loupiac, Régis Gougeon, Jean-Pierre Bellat; Revue des Œnologues 2016, n° 158

Le liège est un matériau provenant de la partie externe de l’écorce du chêne liège. Ce matériau est le plus utilisé pour le bouchage de plus de deux tiers des bouteilles de vins, en particulier ceux de longue garde. Les bouchons en liège sont classés visuellement en différentes catégories en fonction de leurs défauts apparents. Moins il y a de lenticelles en surface, plus le liège est considéré de qualité élevée.

L’objectif de cette étude était d’identifier et de quantifier les défauts de deux catégories de bouchons de liège selon deux approches : en analysant sa surface par photographie optique ou bien en volume par imagerie de neutrons ou de rayons X.

Les photographies ont permis de quantifier les défauts présents à la surface des bouchons. Le grade 0 (la meilleure qualité de liège) a présenté 4,1 % de défauts alors que le grade 4 en a compté 6,7 %. L’imagerie neutrons (ou rayons X) a permis de quantifier non seulement les défauts présents à la surface mais aussi ceux à l’intérieur du matériau, invisibles à l’œil nu. Cette technique a permis de comptabiliser 5,4 % de défauts en volume pour le grade 0 et 6,5 % pour le grade 4.

La structure interne du bouchon est maintenant accessible et sa représentation en trois dimensions a permis de visualiser la répartition des lenticelles. Ces dernières ne sont pas interconnectées et les calculs de porosité ont donnés des résultats très proches des deux autres techniques utilisées dans cette étude.

Même si le nombre de défauts en surface des bouchons conduit à une sous-estimation de la porosité interne, la méthode de tri visuel, utilisée pour la répartition des bouchons en différentes classes, permet une bonne classification.

Nous vous conseillons la lecture de l’article intégral

Publié le 15/09/2016
Fiches associées
© Tous les droits sont réservés
TVA: IT01286830334
ISSN 1826-1590
powered by Infonet Srl Piacenza
Politique de confidentialité
Ce site utilise les cookies nécessaires pour les objectifs décrits en mentions légales. Pour plus d’information sur la politique d’utilisation des cookies, voir les mentions légales. En fermant cette fenêtre, en déroulant la page, en cliquant sur un lien ou en continuant la navigation, vous consentez à l’utilisation des cookies.
Plus d’informationOK

- A +
ExecTime : 1,328125