Chacun des procédés pris en compte ne résout qu’une partie des problèmes posés par les besoins du traitement physique des vins. Associés, ils peuvent se montrer très complémentaires, et particulièrement innovants. La diffusion de nouveaux procédés de traitements des raisins ou des vins, résultats des recherches menées, se heurte au fait que les professionnels du vin, plus que ceux des autres branches de l’agroalimentaire, sont attachés aux pratiques qui ont fait leurs preuves et qui font partie d’un patrimoine de traditions œnologiques et technologiques ; s’ajoute à cette considération, que l’incidence de nouvelles techniques ne peut s’évaluer bien souvent qu’après plusieurs années d’élevage et de vieillissement. Toutefois, pour les procédés physiques évoqués, bon nombre de professionnels du vin, attentifs aux progrès techniques ont pris conscience de l’intérêt de leurs usages.

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