Malgré les nombreux progrès réalisés dans les caves (contrôle de la température…), on peut considérer que le contrôle de la fermentation est encore loin d’être optimisé. En effet, une donnée fondamentale en œnologie n’est que rarement et imparfaitement prise en compte : la variabilité de la matière première, en tant que « milieu de culture » pour les levures. Etant donné les avancés technologiques récentes, notamment en matière d’informatique et de capteurs, il est logique de penser que, dans un avenir à court ou moyen terme, les équipements devront être capables de prendre en compte cette variabilité en permettant un contrôle différentié cuve par cuve. Cliquez sur le lien ci-contre pour lire l’article complet.

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