Les vins produits à partir de raisins contaminés par l’oïdium sont de qualité inférieure et présentent des attributs organoleptiques négatifs. Pourtant, rares sont les données disponibles sur les effets induits par des niveaux quantifiables d’oïdium sur la qualité du vin produit à partir de cépages communs en Australie (Stummer et al. 2005). Évaluer la sévérité de la maladie par un examen visuel est difficile à réaliser sur de grandes quantités de fruits, notamment après les vendanges mécaniques. Pourtant, mesurer de façon précise la sévérité de la maladie est nécessaire pour évaluer et classer les fruits à réception sur le pont-bascule; en effet, de telles informations permettent aux caves de prendre des décisions sur l’utilisation du fruit et du moût motivées. L’objet de cette étude visait à évaluer les effets de quantités connues d’oïdium sur la qualité du vin et de développer des outils basés sur l’ADN et la « spectroscopie proche infrarouge » (NIR) pour permettre la détection et la quantification de l’oïdium dans les échantillons de raisin en cave.

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