Le coût élevé des produits anti-botrytis, les problèmes de résidus qu’ils sont susceptibles de poser dans les vins et surtout leur réelle efficacité sur la protection de la récolte ont conduit à la création d’un réseau d’essai constitué par les chambres d’agriculture (24, 33, 47 et 64) et piloté par l’IFV Bordeaux.
 
Cette étude vise à quantifier les dépôts de bouillie sur la zone fructifère dans différentes situations et évaluer pour chacune d’elles l’impact d’une réduction de la dose homologuée sur l’efficacité de la protection.
 
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