Des chercheurs de l’AWRI ont publié les résultats d’essais à échelle de chai réalisé dans le cadre d’un projet dont l’objectif consiste à étudier  l’influence de l’exposition précoce à l’oxygène durant la vinification
 
L’équipe dirigée par le Martin Day a appliqué  deux méthodes de pressurage (inerte et avec traitement aérobie) et deux méthodes de gestion de post-pressurage (oxydatif et réducteur),  obtenant ainsi quatre vins différents à partir des mêmes raisins Chardonnay.
 
Dans le cas des moûts obtenus au moyen  du pressurage traditionnel (c’est-à-dire aérobie), aucune différence importante n’a été observée en fonction du mode de gestion du post-pressurage choisi, selon un article publié dans le dernier numéro de la revue Grapegrower & Winemaker.
 
D’autre part, dans le cas des moûts obtenus par pressurage inerte, il reste assez de substances phénoliques qui pourraient être soumises à une oxydation successive durant le post-pressurage traditionnel. Par conséquent, ces moûts exigent une protection continue au moyen d’un processus dans une atmosphère réductrice.
 
Ces essais font partie d’un projet financé par l’AGWA dont le but consiste à étudier les  effets de l’exposition précoce à l’oxygène, le développement d’outils pour le suivi de l’exposition à l’oxygène et la définition de conseils pratiques sur la manière d’introduire l’oxygène durant l’élaboration du vin. 
 
Les fiches techniques de ces deux derniers aspects sont déjà  disponibles sur le portail Web de l’AWRI.