Le changement climatique aura un impact considérable sur l’industrie vinicole, et comme industrie, il est essentiel que les pratiques soient évaluées et identifiées pour assurer les possibilités de réduire les émissions de gaz à effet de serre (GES).
Les données provenant des vignobles australiens ont été examinées et comparées avec les données internationales afin d’identifier les sources d’émissions de GES dans la viticulture. Elles ont été également comparées à d’autres cultures annuelles et pérennes pour évaluer les émissions relatives de la viticulture.
L’utilisation du carburant et de l’électricité contribue de manière importante aux émissions totales de GES de la viticulture (environ 98 %), les émissions d’oxyde d’azote étant faibles. La réduction des sources d’énergie à base de carbone représente la meilleure opportunité pour réduire les émissions de GES de la viticulture.
Les émissions d’oxyde d’azote peuvent être réduites encore davantage en modifiant le moment d’application des engrais azotés. Il existe également les possibilités de séquestration de carbone dans le sol, à savoir l’application de compost et de paillis. Cependant, la hausse du carbone ne se produit qu’après plusieurs années de traitement.
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