Le « Vino Santo » du Trentino pourrait devenir encore plus durable grâce aux résultats d’une étude réalisée par la Fondation Edmund Mach, récemment publiés dans la revue scientifique « European Food Research and Technology». Cette étude a évalué l’utilisation potentielle des micro-organismes, isolés à partir des raisins de Nosiola qui ont été séchés pour la production du « Vino Santo » du Trentino, comme agents de lutte biologique naturelle contre les facteurs d’altération du raisin tels que Botrytis.
Selon les experts de San Michele, l’utilisation de ces souches de levure dans les vergers ou les vignobles, en particulier au cours des derniers stades de maturation, pourrait contribuer à la réduction des altérations liées à Botrytis lorsque d’autres traitements fongicides commun ne peuvent plus être utilisés.
Lire l’article publié dans European Food Research and Technology:
Guzzon, R.; Franciosi, E.; Larcher, R. (2014). A new resource from traditional wines: characterisation of the microbiota of “Vino Santo” grapes as a biocontrol agent against Botrytis cinerea. doi:10.1007/s00217-014-2195-y
