Depuis qu’on a dévoilé les risques de problèmes de santé associés au dioxyde de soufre SO2, l’industrie œnologique tente de réduire le taux de SO2 dans les vins à travers de nouvelles techniques innovantes. Le but de cette étude était donc d’évaluer l’efficacité des radiations ultraviolettes (UV)-C (254 nm) comme antiseptique dans les jus de raisin et les vins. Une technologie UV-C à l’échelle pilote (SurePure, South Africa) constituée d’une lampe germicide UV-C (100 W output; 30 W UV-C output) a été utilisée pour appliquer des doses d’UV-C variant entre 0 et 3672 J l−1, à un flux constant de 4000 l h−1 (Re > 7500). Des levures, des bactéries lactiques et des bactéries acétiques ont été inoculés séparément dans 20l de jus de Chenin blanc, de jus de Syrah, de vin Chardonnay respectivement et ensuite co-inoculés dans un vin Pinotage. Une dose de 3672 J l−1 a réduit la charge microbienne en moyenne log10 de 4.97 et 4.89 dans le Chardonnay et le Pinotage respectivement. Dans les jus de Chenin et Syrah, des réductions de la charge microbienne en moyenne log10 de 4.97 et 4.89 ont été obtenues respectivement. L’efficacité de l’UV-C pourrait être influencée par les propriétés du liquide tel que la couleur et la turbidité. Ces résultats ont montré un effet germicide significatif (p < 0.05) des radiations UV-C contre les micro-organismes spécifiques du vin, en stabilisant ainsi microbiologiquement les jus de raisin et les vins ce qui réduirait le recours à l’SO2. Nous vous conseillons la lecture de l’article intégral (voir lien ci-contre).

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